Publication de photos en ligne

Rentrant de vacances, j’ai cherché un site web où mettre en ligne quelques photos. Comme tout le monde, en googlant un peu, je suis rapidement tombé sur ce guide de l’Internaute, qui est un comparatif des différentes solutions et services existants ; cela permet déjà de se faire une idée.

Suite à la lecture de ce guide, j’ai tenté ma chance du côté de Wistiti.fr, qui fait à la fois de l’hébergement de photos et du tirage d’albums. L’inscription est rapide, l’interface jolie, la mise en ligne des photos simple (à l’aide d’une applet Java bien fichue), la gestion des albums et des privilèges de publication agréable, et on n’a pas besoin de s’inscrire pour consulter les photos mises en ligne. Seul bémol : la qualité des photos n’est pas géniale ; même en taille maximum des artefacts de compression restent très visibles.

Peu après, je suis tombé par hasard sur la bêta de Picasa Web Album. J’ai toujours entendu dire beaucoup de bien de Picasa, donc pourquoi ne pas y jeter un oeil. Comme souvent avec les services Google en bêta, une inscription au programme est nécessaire, mais j’ai reçu mon invitation à tester Picasa Web Album instantanément - il ne doit pas y avoir foule. Bref, Picasa s’installe tranquillement (ils utilisent NSIS, les braves gens !), m’importe mes photos, et me propose en un clic de publier mes photos sur le Web. Après un bref temps d’upload, on me demande si l’Album est public ou privé, puis on me fournit le lien vers la galerie créée.

Cette galerie en ligne est ma foi fort sympa ; l’interface est sobre, mais plus dans le style de Picasa que des interfaces Google ; la navigation parmis les photos est aisée. Au niveau fonctionnalités, c’est comparable à Wistiti, mais avec un coté plus poli. Et bien sûr, la qualité des photos est au top, aucun problème là dessus.

Conclusion : Wistiti.fr est agréable, mais pêche un peu par la trop faible qualité de ses images ; Picasa Web Album lui est égal dans tous les domaines, et conserve une bonne qualité d’image. Le point à Picasa, balle au centre.

Support matériel du noyau Linux

“Le Plug & Play sous Linux n’est pas encore au niveau de Windows” : voici une des principales idées reçues sur le noyau Linux. Pour répondre à ces affirmations sur le support matériel de Linux, Greg Kroah-Hartman a mis en ligne les transparents d’une conférence donnée lors de l’Ottawa Linux Symposium, intitulée “Myths, Lies, and Truths about the Linux kernel”.

Intéressant, peu technique mais plutôt explicatif, ce document explique les choix de développement du noyau Linux en ce qui concerne les pilotes matériels. Evidemment, c’est un peu biaisé : Greg travaille pour Novell. Mais cela montre que le bazar, s’il reste très différent des modèles de développement traditionnels, a encore de beaux jours devant lui.

Satisfaction ordinaire

  1. Télécharger distraitement le dernier OCRemix en date, sans même regarder l’auteur.
  2. Le mettre dans sa playlist tout aussi distraitement.
  3. 10 minutes plus tard, se dire “Je ne connais pas cette piste, mais elle ressemble fichtrement à du zircon.”
  4. Confirmer.

C’‘est idiot, mais ça fait plaisir de commencer à connaître un peu quelques artistes, au point de reconnaître leur style musical dès les premières notes. Sans compter que retrouver un style particulier remet en mémoire toutes les autres pistes du même auteur, et Dieu sait si elles poutrent.

Je regrette une fois de plus de ne pas avoir appris la musique… Penser à rajouter en bas de ma Todo-list : “Se mettre au piano”.

Des nouvelles de Vista

Beaucoup de personnes se sont plaint de la lenteur de la Bêta 2 de Windows Vista ; le système n’était en effet vraiment pas réactif. Curieusement, la build suivante était nettement plus rapide, comme si Microsoft passait enfin à la phase “optimisations”.Avant-hier, Microsoft a publié la permière build pré-RC de Windows Vista, centrée elle aussi sur l’optimisation. D’après les testeurs, les performances se sont encore améliorées, tout en gardant le volume de code compilé à un niveau raisonnable (environ 100 Mo de plus). Il semble donc que la Bêta 2, que beaucoup de testeurs ont - à juste titre - décrié pour sa lenteur et son poids, ne soit bien qu’une étape de la conception du produit et non un aperçu des performances finales. Ouf.

Pendant ce temps là, Bill Gates annonce que “il y a 80 pour cent de chances pour que Vista sorte à la date prévue”, c’est à dire en janvier

  1. Il ajoute également qu’il reportera sans hésitations cette date si le système n’est pas parfaitement prêt.

Bref, des nouvelles plutôt bonnes pour Windows Vista… sauf une : Symantec note que la pile réseau ayant été entièrement réécrite pour Vista, “de grandes quantités de code testé et certifié ont été remplacées par du code frais”, comportant encore de nombreuses failles de sécurités (potentielles). Il faut espérer qu’un effort sera fait sur ce point particulièrement critique d’un système d’exploitation.

NTFS sous Linux

Un driver NTFS libre pour Linux vient de faire son apparition ; il est dérivé du projet linux-ntfs (qui ne permettait que la lecture), et authorise la lecture et l’écriture sur un système de fichiers au format NTFS.

Un tel driver était attendu comme le messie depuis plus de dix ans. Le système NTFS, utilisé en standard par les systèmes Microsoft depuis Windows NT, est très complexe et non documenté ; on arrivait sans trop de peine à lire une partition au format NTFS, mais jusqu’à présent impossible de créer, modifier ou supprimer des fichiers. Il y a un an, Paragon Software lançait une technologie permettant de lire de manière transparente un système de fichier NTFS, mais cette solution était hélas propriétaire, chère, et surtout très lente. On pouvait également tenter d’enrober le driver Windows original d’une surcouche permettant de le faire fonctionner sous un système Linux, mais cela restait propriétaire et peu performant.

Avec ce nouveau driver, les performances semblent être de 20 à 50 fois meilleures qu’avec la solution commerciale de Paragon - sans qu’aucun travail d’optimisation ait encore été fait. L’interopérabilité Windows/Linux fait donc un bond en avant, puisque enfin les partitions Windows seront librement accessibles depuis Linux ; ceci éliminera le besoin de partitions d’échanges en FAT32 pour transférer ses fichiers de Linux à Windows.