Pour ceux d’entre vous qui, en parallèle des cours de
C,
voudraient installer un système
Linux chez eux, voici comment
procéder. Il faut d’abord savoir que Linux est disponible sous la forme
de plusieurs
distributions. Une
distribution contient à la fois le noyau Linux, c’est à dire le coeur du
système d’exploitation, et un ensemble de logiciels sélectionnés pour un
usage précis. Par exemple, certaines distributions, comme Red
Hat, sont orientées serveur ; d’autres, comme
Gentoo, sont d’effrayants systèmes de geek,
où on est supposé construire son système soi-même en partant de rien.

Ubuntu est une distribution Linux à la mode, en
développement continu, et relativement facile d’accès pour les
débutants. Elle est basée sur le système
Debian, qui est utilisé à l’Isep,
et sur l’environnement graphique Gnome. Son
interface polie et sa facilité d’utilisation en font “ze” distribution
dans le vent.
Ubuntu est téléchargeable sous la forme d’un
LiveCD. Il s’agit d’un CD-ROM à
insérer au démarrage de votre ordinateur ; un superbe système Linux sera
alors lancé directement depuis le CD, sans rien modifier sur votre
disque dur. Si vous décidez d’installer Ubuntu sur votre disque dur, une
icône sur le Bureau vous permettra de lancer l’assistant
d’installation ; celui-ci vous aidera à accorder un peu de place à
Ubuntu sur votre disque dur, pour le faire cohabiter avec Windows.
Je comptais rédiger un tutoriel complet sur l’installation d’un système
Ubuntu, mais il se trouve que quelqu’un a déjà rédigé un article
extrêmement bien fait à ce sujet. Il explique toutes les étapes de
l’installation point par point, avec nombre de captures d’écran ; le
tout est vraiment orienté vers les débutants, qui à priori n’y
connaissent rien. Voici le lien vers le tutoriel - maintenant amusez
vous \^\^
HowTo : Installer Ubuntu pour les
débutants
Note : ce tutoriel est conçu pour l’environnement graphique Gnome, qui
est l’environnement par défaut sélectionné par Ubuntu. Si vous souhaitez
utiliser l’environnement KDE (comme
à l’Isep) à la place, vous pouvez soit installer
Kubuntu, une distribution dérivée d’Ubuntu
mais basée sur KDE, soit vous renseigner sur la marche à suivre pour
remplacer Gnome par KDE sur une Ubuntu déjà installée.
Installation d’une Linux Ubuntu 6.06, sur
mon ordinateur portable, ce matin. J’avais déjà eu l’occasion de tester
Ubuntu sur un fixe, avec les déboires habituels de Wifi, de résolution
d’écran et de pilotes graphiques… Comme généralement, sur un
ordinateur portable, c’est pire, j’avais quelques craintes. Moralité :
- Le Wifi fonctionne right out of the box. C’est la première
installation Linux en 5 ans qui me fait ça, et Dieu sait que j’en ai
testé - toutes les autres nécessitaient quelques heures en
recherches de pilotes officieux, y compris la même Ubuntu sur mon PC
fixe.
- L’écran 16:10 est à la bonne résolution (1280x800) dès le démarrage.
- Le trackpad marche impeccablement, avec toutes les fonctionnalités
(clic central, zones de défilement, clic au toucher)
- Les paquetages français s’installent sans aucun heurt.
Bref, rien à signaler - le meilleur compliment qui puisse se faire. A
toute l’équipe d’Ubuntu, chapeau bas.
Ceux d’entre vous qui utilisent la commande net de Windows pour
démarrer/arrêter des Services ont dû souvent pester contre l’absence
d’option net restart. On ne peut pas demander directement le
redémarrage d’un Service, il faut d’abord l’arrêter
(net stop service_name) puis le relancer (net start service_name).
Lorque on est en train de tester une configuration serveur un peu fine,
et que l’on a besoin de redémarrages fréquents, cela devient rapidement
agaçant.
J’ai donc écrit un micro-script, restart, qui permet de redémarrer
facilement un service. Il s’agit d’un petit batch contenant le code
suivant :
[dos]@echo offrem Restart the given servicenet stop %1net start %1@echo on
Comme vous voyez, rien de transcendant, juste une astuce pratique. Pour
utiliser ce script, il vous suffit de copier le code ci-dessus dans un
fichier texte nommé “restart.bat”, puis de placer ce fichier dans un
dossier du PATH - par exemple “C:\Windows”. Pour redémarrer un service,
vous n’avez alors plus qu’à faire restart service_name.
Pour les élèves informaticiens qui commencent les cours de C (en
particulier dans mon école, l’Isep, mais cet
article peut à mon avis servir à tout le monde), voici un bref article
sur le thème “Comment réaliser son premier programme en C avec
CodeBlocks”.
Pourquoi CodeBlocks ?
On vous a sans doute expliqué que, pour compiler un fichier de code
écrit en C, il fallait utiliser le
compilateur
gcc, en tapant une obscure ligne de
commande sous Linux, du style “gcc -c source.c”. C’est sans doute la
meilleure manière de procéder, mais tout le monde n’est pas habitué à
Linux et à la ligne de commande. Heureusement, il existe des portages de
gcc sous Windows, comme par exemple
MinGW. De plus, on peut s’épargner
l’emploi de la ligne de la ligne de commande en utilisant un
IDE, c’est
à dire un éditeur de texte conçu pour vous faciliter la tâche, qui vous
permettra d’écrire votre code de manière plus performante et de le
compiler plus facilement.
Parmi ces IDE, sous Windows, deux se détachent : Dev-C++ et CodeBlocks.
Dev-C++ est très complet, mais
un peu vieux, et son développement est en pause depuis quelques années.
CodeBlocks est plus récent, et se veut le
successeur de Dev-C++ ; il est plus léger, plus simple d’utilisation, et
à mon avis plus abordable pour le néophyte. Bref, un bon choix.
Télécharger et installer CodeBlocks
CodeBlocks est téléchargeable librement et gratuitement depuis
codeblocks.org. Pensez à prendre
l’installeur pour Windows avec le compilateur MinGW intégré.
Pour ceux qui ont la flemme de chercher, voici un lien direct vers le
fichier à
télécharger.
Une fois CodeBlocks téléchargé, installez le dans le dossier de votre
choix. Lancez maintenant CodeBlocks à partir du Menu Démarrer.
Créer un projet C
Lors du premier lancement de CodeBlocks, une fenêtre apparaît, vous
demandant de choisir le compilateur par défaut. Normalement, seul le
compilateur tout juste installé (GNU GCC) est détecté - il vous suffit
donc de cliquer sur le bouton “Close”.

La page de démarrage est ensuite affichée. Nous allons créer notre
premier projet C. Cliquez sur “Create a new Project”.

Choississez l’objet “Console Application”, et prenez garde à bien en
faire un projet de type “C”, et non “C++”. Cliquez ensuite sur le bouton
“Create” pour créer le projet, et enregistrez-le dans un dossier
quelconque.

Une fois le projet créé, observez l’arborescence des fichiers, dans la
barre de gauche. Cliquez successivement sur “Console Application”,
“sources”, “main.c” pour faire apparaître le fichier principal du
projet. Ce fichier est un exemple
classique : il affiche juste
le message “Hello world” à l’écran.
Avant d’exécuter ce programme, il faut le compiler. Les boutons bleus de
la barre d’outils servent à cela. Cliquez sur le bouton “Build and run”.
Cette action va tout d’abord faire appel à gcc pour compiler notre code,
puis va lancer l’exécutable ainsi créé.

Normalement, le fruit de vos efforts s’affiche sur l’écran :

Voilà, vous avez exécuté votre premier programme en C ! Vous pouvez
maintenant vous entraîner avec les exemples donnés en cours, et
commencer à bricoler un peu - en vous aidant au besoin de l’excellent
tutoriel de
C
du Site du Zéro. N’hésitez pas à vous aventurer un peu dans les options
de CodeBlocks et de ses plugins, pour voir ce qu’il est possible de
faire. Bonne chance !
Voici un article intéressant sur la matière
noire - cette matière
indétectable qui semble composer la majeure partie de l’univers, par
opposition à la matière dire lumineuse. Jusqu’à présent, son existence
n’était qu’une théorie pour expliquer certaines variations très étranges
du champ gravitationnel, mais son existence semble être confirmée par de
récentes analyses autour de deux amas de galaxies, qui se sont
interpénétrées il y a 150 millions d’années.
Je n’ai pas assez de connaissances pour juger de la solidité de
l’article, mais il est simple, bien expliqué, illustré de façon
pertinente… Bref, une lecture agréable si on s’intéresse un tant soit
peu à l’astrophysique.
Dark Matter Exists - Cosmic
Variance